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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 20:07

Je vous avais dit dans mon précédent billet que TV8 allait consacrer un reportage à ma dernière conférence sur les délocalisations qui s'était tenue jeudi 15 janvier. C'est chose faite, et vous pouvez - pendant une semaine - consulter la vidéo sur le site de TV8 en cliquant sur la photo ci-dessous. J'en profite pour remercier encore une fois le public et toutes les personnes qui s'impliquent pour que mes conférences soient une réussite...




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17 janvier 2009 6 17 /01 /janvier /2009 11:39




Lors de ma dernière conférence à Forbach qui portait sur les délocalisations, j'en ai profité pour faire quelques photos. La première que vous voyez ci-dessus est en fait une photo ratée prise sans lumière. Mais comme le rendu me semble quelque peu artistique - on se contente de peu dans la vie - j'ai décidé de la mettre sur ce blog.

Me voici ci-dessous avec la très sympathique équipe administrative de l'Université Populaire de Forbach (de gauche à droite : Claude Hamman, Annette Marquis Weber, et moi-même...). Vous pouvez cliquer sur la photo pour l'agrandir :


 

Une dernière photo pour illustrer la conférence en elle-même :


Il y a également eu la visite de la chaîne de télévision locale TV8 qui va réaliser un petit reportage dont je ne manquerai pas de vous donner le lien dès sa programmation.

Eu égard aux vacances d'hiver du mois de février, la prochaine conférence est prévue pour le jeudi 12 mars 2009 à 20h00. Le thème retenu est : "la mondialisation, les multinationales ont-elles pris le pouvoir ?". C'est avec plaisir que je retrouverai ce public que je remercie pour sa fidélité et ses interventions de qualité.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 12:41




Programme chargé cette semaine : mercredi, je consacrerai la séance du cafet'éco au plan de relance de l'économie française. Dans le contexte de crise que nous connaissons, nous nous interrogerons sur la pertinence de ce plan et sur les effets attendus. Pour ce faire, nous nous appuierons sur les annonces faites par le gouvernement et sur les statistiques disponibles à ce jour.

Jeudi, j'animerai une conférence-débat à l'Université Populaire de Forbach sur le thème des délocalisations. Il m'a semblé important de présenter cette notion car, depuis le rapport Arthuis de 1993, jamais une question d'économie politique n'a fait l'objet d'autant d'informations contradictoires : les chiffres et analyses se multiplient, donnant tantôt à ce phénomène une importance marginale et tantôt une importance prépondérante.

Il s'agira donc de définir précisément ce que l'on entend par délocalisation afin de pouvoir, ensuite, présenter un état des lieux chiffré de la question. Cela permettra d'identifier les causes possibles des délocalisations et d'en déduire des moyens appropriés pour les contrer.

Le Républicain Lorrain a consacré un article à cette conférence qui se déroulera jeudi soir à 20h au Burghof, salle Berlin :



                    [ Cliquer sur l'article pour l'agrandir]

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 12:48




De plus en plus de secteurs économiques commencent à être touchés par la crise. Après l'automobile qui réclamait à cor et à cri des subsides, voici qu'un autre secteur implore la grâce de l'Etat : l'industrie pornographique ! Et pour avoir la certitude d'être entendu, ce secteur a multiplié les déclarations saugrenues : les américains Larry Flynt et Joe Francis ont ainsi demandé au Congrès des Etats-Unis de débloquer une aide de cinq milliards de dollars en faveur du secteur... rien que ça !

Résumons en quelques mots l'argumentaire saugrenu développé. Tout d'abord, selon eux, la pornographie représente un chiffre d'affaires annuel de 13 milliards de dollars aux Etats-Unis. Or, en raison de la récession économique actuelle, "les gens sont trop déprimés pour être actifs sexuellement", déclare Larry Flynt. Ils en déduisent que "c'est très mauvais pour la santé du pays. Les Américains peuvent se débrouiller sans voitures mais pas sans sexe", et appellent donc le Congrès "à relancer l'appétit sexuel des Américains" ! La patriotisme économique passe donc parfois par des voies impénétrables (tout jeu de mots étant vaguement fortuit).

Il faut dire que la pornographie n'a pas l'air d'avoir la cote à Wall Street. En effet, aucune des grandes banques américaines ou européennes n'a accepté de gérer l'introduction en Bourse de la maison mère de Penthouse, le magazine de charme. Pourtant, la société Friendfinder Networks a réalisé un chiffre d'affaires de 244 millions de dollars au cours des neuf premiers mois de l'année 2008, en misant notamment sur le réseau social - qui est une activité très en vogue actuellement - et en rachetant l'opérateur de sites Internet  Adultfriendfinder.com.

Les temps sont durs à Wall Street...

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 10:59




Aujourd'hui, je tenais à vous faire part d'une excellente infographie publiée par Le Monde. Elle concerne les suppressions d'emplois en France en 2008. C'est typiquement le genre de documents qui résume si bien la situation, que je n'ai même plus besoin d'ajouter de commentaires...


Ces suppressions d'emplois se traduisent évidemment dans les chiffres du chômage dont voici l'évolution sur 1 an glissant (source DNA) :





Pour finir, voici ci-dessous l'évolution du chômage au sens du ministère du travail (les célèbres DEFM 1 dont j'ai souvent parlé sur ce blog) sur 3 ans :


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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 12:51




Le coup d'envoi des soldes en Moselle et en Alsace vient d'être donné hier. Celles-ci ont donc commencé avant les soldes nationales qui sont prévues pour durer du 07 janvier 2009 à 8h00 au 10 février 2009 inclus.

Bien que l'Union européenne cherche constamment à unifier les pratiques de ses membres, la réglementation des soldes est assez disparate d'un pays à l'autre. Faisons un rapide tour d'horizon :

*  en Belgique, les deux périodes annuelles de soldes - quatre semaines en janvier, quatre semaines en juillet - sont fixées par la loi. Pour compléter le dispositif, ces périodes sont précédées de phases dites "d'attente", pendant lesquelles les commerçants des secteurs du vêtement, de la chaussure, de la maroquinerie et du cuir ont l'interdiction d'annoncer des rabais.

* au Luxembourg, ce sont les pouvoirs publics qui déterminent chaque année la durée et le moment des soldes.

* aux Pays-Bas, le commerce est totalement libéralisé et la loi autorise même les ventes à perte. Par conséquent, les soldes ne font l'objet d'aucune limite.

* en Espagne, les 17 régions autonomes espagnoles établissent chacune une période de soldes. Pendant ce laps de temps, chaque commerçant doit choisir une période allant d'une semaine minimum à deux mois maximum pour solder ses articles.

* en Allemagne, les soldes à date fixe ont été abolis. Néanmoins, même si les Allemands ont la possibilité d'acheter au rabais toute l'année, les réductions de prix les plus fortes s'appliquent pendant les périodes traditionnelles de soldes au mois de janvier et au mois de juillet. D'ailleurs, chaque année, la plupart des commerçants se mettent d'accord sur une date commune pour lancer les soldes.

* en Italie, les soldes sont réglementés par la loi et les périodes sont fixées région par région.

* en Angleterre, le commerce est lui aussi libéralisé et les soldes peuvent donc avoir lieu n'importe quand. Il n'y a pas de période légalement fixée, mais les grands magasins et la plupart des boutiques de mode organisent des soldes en fin de saison, au mois de décembre et en juin.

* au Portugal, les soldes, d'une durée de 2 mois, sont régis par la loi et ont lieu deux fois par an.


Gageons que cela permette aux commerçants de rattraper un mois décembre en demi-teinte et aux consommateurs de faire de bonnes affaires en cette période de crise !

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 11:08




L'année 2008 fut pour moi riche en rebondissements et en bonnes nouvelles. J'ai pris plaisir à animer toutes ces conférences, cours et formations diverses. Ce blog aura joué en quelque sorte le rôle de trait d'union... Je fais le voeux que l'année 2009 soit tout aussi passionnante pour nous tous chers lecteurs et vous donne rendez-vous pour de nouvelles aventures économiques !

Je vous présente par conséquent mes meilleurs voeux de bonheur et de Santé (le plus important...) pour cette nouvelle année !

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29 décembre 2008 1 29 /12 /décembre /2008 10:33




Au gré de mes lectures, je viens de trouver un  article qui montre combien la croyance populaire peut influencer les décisions politiques. En effet, saviez-vous que le chiffre 8 est est associé à la bonne fortune en Chine ? C'est ce qui explique que les Jeux olympiques de Pékin se sont ouverts le huitième jour du huitième mois de 2008. Jusque là me direz-vous c'est très bien, mais quel est le rapport avec la politique ? Et bien d'après certains journalistes chinois, la croyance commune veut que si la croissance du PIB  passe sous la barre des 8 %, la colère des masses populaires mettra le pays à feu et à sang. Rien que ça !

Or, la croissance chinoise subit elle aussi les assauts de la crise et s'établira aux alentours de 7,8 % en 200 contre près de + 12 % en 2007 ! Cela permet de comprendre pourquoi les autorités chinoises comptent dépenser 4 000 milliards de yuans (420 milliards d'euros...) pour soutenir l'économie. Le problème est que, même avec ce viatique, la croissance ne devrait pas, selon les estimations, dépasser le fatidique seuil de 8 %.

Mais rassurons-nous au sujet des chiffres : depuis les violentes manifestations de 1989 - lorsque la croissance était passée de 11 % à 4 % - Pékin ne publie plus de statistiques sur la richesse du pays... Toutes ces inepties sur les chiffres pourraient prêter à sourire si elles ne cachaient pas un problème de fond de l'Empire du Milieu : son PIB est tiré essentiellement par les exportations qui, crise oblige, vont décroître. Depuis des années la Chine s'était engagée à contenir la fièvre productrice (et exportatrice) qui la tiraille afin de développer une consommation domestique qui reste à l'heure actuelle en berne. Malheureusement, il était tellement plus simple de s'enrichir par les exportations, quand bien même cela déboucherait-il sur une croissance déséquilibrée.

Quel retournement de situation : la Chine, qui faisait tellement peur aux économie occidentales, a aujourd'hui peur pour son économie !

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 16:50



Je désire apporter ici la preuve par a+b que le père Noël financier  aura du mal à accomplir sa mission cette année.

Le Père Noël a au moins 31 heures de travail pendant la nuit de Noël, à cause des différents fuseaux horaires et de la rotation de la terre. Cela nous amène à 822,6 visites d'établissements financier par seconde (et oui, je parle bien entendu du père Noël financier); c'est-à-dire que le Père Noël financier a un millième de seconde pour se garer, sauter hors du traîneau, dégringoler par la cheminée de la banque (s'il n'y en a pas, il passe par le sas de sécurité), remplir les chaussettes des banquiers, placer le reste des cadeaux sous le sapin du hall, remonter dans la cheminée (ou repasser par le sas), remonter dans le traîneau et passer à la banque suivante. En supposant que chacun de ces 91,8 millions d'arrêts sont équitablement repartis sur la surface du globe, nous en sommes maintenant à un établissement financier tous les 1,26 kilomètres pour un voyage total de 121,5 millions de kilomètres, sans compter les arrêts pour urgence naturelle, les toilettes des banques étant condamnées durant cette période de l'année.

Cela veut dire que le traîneau du Père Noël se déplace à une vitesse moyenne de 1089 km/s soit 3 630 fois la vitesse du son.

La charge pesant sur le traîneau est un autre élément intéressant. En supposant que chaque banquier reçoive en tout et pour tout un jeu monopoly et un Lego bourse (pour une masse d'un kilogramme), le traîneau transporte alors environ 378 000 tonnes, sans parler du Père Noël lui-même. Sur terre, un renne conventionnel ne peut pas tirer plus de 150 kilogrammes. Il en faut donc 252 000 ! Un renne pesant en moyenne 75 kilogrammes, on arrive à une charge totale de 396 000 tonnes sans compter le traîneau ! Finalement, 396 000 tonnes se déplaçant à 1 089 km/s provoquent une énorme résistance de l'air. Les rennes sont en fait élevés à la même température qu'une navette spatiale rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes de tête absorbent une énergie de 14,3.10^12 MJ/s chacun... En bref, ils se désintègrent presque instantanément, exposant les rennes qui les suivent. Tous les rennes sont donc entièrement pulvérisés en moins de 4,26 millièmes de seconde. Le Père Noël, entre-temps, est soumis à une force centrifuge égale à 17 500 fois la gravité terrestre. Le Père Noël serait donc cloué au fond de son traîneau par environ 2,275 tonnes de pression !

Conclusion : le père financier, s'il avait existé, serait déjà mort. Or, certains petits malins de la finance connaissaient les calculs et la conclusion que je viens de vous fournir. C'est pourquoi, ils s'étaient rabattus sur le père Noël Madoff qui, malheureusement, s'est révélé être un usurpateur de rennes volants...


Mais tout n'est pas perdu, car il reste encore le vrai père Noël. Celui-ci ne se soucie pas de la finance et de l'économie, mais plutôt du bonheur des gens. C'est d'ailleurs de lui dont on parle dans chacune de mes conférences lorsque l'on me demande ce qu'il faudrait faire pour que la société commence à aller mieux : il faut replacer l'Homme au centre de l'économie ! 

J'ai plaisir à rédiger tous ces billets que vous êtes si nombreux à suivre depuis la création de mon blog il y a tout juste 1 an. Je vous souhaite ainsi à toutes et à tous un joyeux Noël et de bonnes fêtes de fin d'année. Au plaisir de vous retrouver !

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 10:54



J'explique souvent sur ce blog que le déficit public et la dette publique ne constituent pas une catastrophe en soi, pour peu que ces sommes soient affectées à des projets pertinents (éducation, hôpitaux,...). Mais la dernière campagne présidentielle a vu fleurir un discours alarmiste sur ce sujet. Il ne se passait donc pas un jour sans qu'un journaliste (et/ou un candidat) ne parle de sa méthode pour réduire la dette publique que les malheureux Français devront "léguer à leurs enfants" (sic !).

De plus, on nous expliquait que le déficit budgétaire de l'Etat est synonyme de mauvaise gestion, un peu comme pour les comptes d'une entreprise. Or ceci est entièrement faux ! Un Etat ne sera jamais l'équivalent d'une entreprise car la notion de faillite telle qu'on l'entend en droit (mise sous tutelle des actifs, liquidation, etc.) n'existe pas pour un Etat. De plus, les missions d'un Etat et d'une entreprise n'ont absolument rien de comparables et heureusement d'ailleurs ! C'est l'intérêt collectif que doit rechercher l'Etat et non pas le profit comme une entreprise... Cette idée de comptes à l'équilibre n'est rien d'autre qu'une vision doctrinale et dogmatique de l'économie d'un pays. Dans cette vulgate, il y a en plus confusion entre endettement de l'Etat et endettement de la nation : la France ne se résume pas à l'Etat et réciproquement ! Je ne parle même pas de la limite fixée par le Traité de Maastricht (3 % du PIB) que la plupart des pays fondateurs dépassent allégrement aujourd'hui...

Si je suis revenu sur ce point c'est parce que je viens de lire ce matin dans La Tribune que "les comptes de la France vont s'enfoncer dans le rouge l'année prochaine et atteindre un niveau sans précédent en euros courants". Ainsi, nous aurons d'un côté le déficit de l'Etat qui devrait atteindre près de 80 milliards d'euros en 2009 en raison des mesures de relance et de la crise économique, et de l'autre une aggravation du déficit de la Sécurité sociale. Le tout devant s'élever aux alentours de 100 milliards d'euros en 2009... Dans ce contexte, le solde général (Etat, Sécurité sociale et collectivités locales) pourrait dépasser le niveau de - 3,9 % du PIB annoncé par le gouvernement dans ses dernières prévisions et devenir tangent à -5 % du PIB. Pour information, voici ci-dessous un récapitulatif des finances publiques de la France avec les estimations - révisées très largement depuis - faites en 2007 pour 2008 et 2009 (source AFP) :




Au vu du contexte de crise dans lequel nous évoluons, il paraît opportun de relancer l'économie au moyen d'une politique budgétaire (remarquons que notre omniprésident fait du keynésiannisme...). Mais le vrai doute que j'ai, et dont j'ai déjà parlé ici, porte sur l'efficacité d'une relance si faible par le volume de fonds injectés dans l'économie. On risquerait alors d'augmenter le déficit et par conséquent la dette publique pour rien ! Ce n'est donc pas tant le déficit et la dette qu'il faut craindre, mais leur mauvaise utilisation !

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