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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 13:18




Un peu d'humour aujourd'hui pour fêter le retour du soleil sous les latitudes de l'Est de la France ! J'ai trouvé sur Dailymotion cette vidéo qui montre bien la logique de travail des traders, certes dans un contexte très différent des salles de marché... Vous verrez comment la gestion des stocks à terme (avec son lot de spéculation) est une idée qui paraît - à juste titre - abjecte aux commerçants d'un marché local, alors que c'est pourtant ce qui se passe chaque jour sur la marché du pétrole ! J'explique cela dans un des chapitres de mon livre sur les marchés financiers qui va paraître dans un mois aux éditions Ellipses. Celui-ci, qui fait 112 pages et s'adresse au grand public, peut déjà être réservé dans certaines librairies en ligne comme Amazon par exemple (
http://www.amazon.fr/Marches-Financiers-en-Clair-Didier/dp/272985004X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&s=books&qid=1237467569&sr=8-1)


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13 mars 2009 5 13 /03 /mars /2009 12:45

La crise : des subprimes à la panique mondiale…

par Raphaël DIDIER


Mercredi 18 mars 2008 à 18h00 à l'ISEG Strasbourg

 

 

L'actualité économique est depuis quelques temps dominée par la crise économique qui sévit dans le monde entier, et dont l'ancien président de la Réserve fédérale américaine (FED), Alan Greenspan, a affirmé qu'elle pourrait être la plus grave depuis la Seconde Guerre mondiale. L'école de commerce où j'enseigne, l'ISEG Strasbourg, m'a ainsi proposé d'animer une conférence qui aura pour principale finalité d'expliquer comment une crise bancaire a pu déboucher aussi rapidement sur une crise économique d'envergure mondiale, nécessitant des plans de relance pharaoniques. Les points suivants seront ainsi abordés :

§ Qu'est-ce qu'un prêt subprime ?

§ Comment la crise a-t-elle débuté et quels sont les mécanismes en jeu ?

§ Comment s'est effectuée la contagion à l'ensemble de la finance mondiale ?

§ Que valent les plans de relance de l'économie ?

 


Cette présentation d'une durée d'1h30 environ sera suivie d'une séance de questions de 30 minutes permettant une interaction avec l'auditoire. La conférence est gratuite et ouverte à tous dans la limite des places disponibles. Ainsi, pour une bonne organisation, l'inscription auprès des services de l'ISEG est indispensable.

Renseignements et inscription (gratuite, mais places limitées)

Marion LAGARDE
Responsable Relations Entreprises et Responsable pédagogique ISEG Programme Finance
4, rue du Dôme
67000 Strasbourg
Tél : 03 88 36 02 88
Email : marion.lagarde@strasbourg.iseg.fr

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 19:30




Mondialisation :  voilà un mot qui fait peur tant il suscite d’interrogations. Il est vrai que depuis le début des années 1990, nous connaissons une mondialisation bien différente des précédentes, qui se caractérise par l’intégration planétaire des phénomènes économiques, financiers, écologiques et culturels. Par ailleurs, la vitesse à laquelle la crise s’est propagée à l’ensemble des pays ne démontre que trop bien la nécessité de comprendre les tenants et aboutissants de cette mondialisation.  

C'est pourquoi, j'animerai ce jeudi 12 mars une conférence qui abordera la question de la mondialisation sous un angle original, en proposant d’examiner le rôle et le pouvoir des multinationales. Elle se déroulera à 20h à l'Université Populaire de Forbach (salle Berlin). Le public est bien entendu invité à réagir et poser toutes ses questions.

Voici, ci-dessous un article de presse annonçant ma conférence :



             [ Cliquer sur l'article pour l'agrandir ] :


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8 mars 2009 7 08 /03 /mars /2009 12:53



Le marché de l'emploi va mal, c'est une évidence dont j'ai parlé dans un précédent article. On voit depuis fleurir pas mal d'initiatives plus ou moins heureuses. Je pense notamment à ce jeune diplômé au chômage de 23 ans qui s’était mis  « en vente » sur le site Internet Ebay et qui avait reçu le mercredi 25 février une proposition pour travailler trois ou quatre mois au service de Martin Hirsch, nouveau haut commissaire à la jeunesse. D'ailleurs, d'après ce que j'en ai lu, il recevra un salaire moyen (1 500 euros mensuel) pour un poste qui, au fond, n'est rien d'autre qu'un stage amélioré. Si au moins cette expérience peut lui permettre de trouver un emploi stable...

Autre initiative, plutôt déroutante elle aussi. Il s'agit d'un directeur financier de 51 ans, au chômage depuis 9 mois, et qui n'arrive plus à trouver d'emploi. Il a alors eu l'idée de proposer 50  000 euros à son futur employeur, ou à la personne qui lui permettra de le rencontrer. Une prime d'un montant maximum de 50 000 euros, basée sur une durée de travail de dix ans, versée par mensualités. Payer pour être embauché ! Voilà le bien le comble du capitalisme même si, en y réfléchissant bien, cela reste équivalent à accepter une baisse de salaire...

Au sujet des baisses de salaire justement, certaines entreprises semblent s'y résoudre bien qu'il s'agisse là - de l'avis même des dirigeants - de la pire méthode possible pour réduire les coûts. En effet, on sait depuis l'étude menée par l'économiste Truman Bewley au cours de la récession américaine du début des années 1990, qu'une baisse de salaire est contre-productive. Bewley avait effectué plus de 300 entretiens aux Etats-Unis, notamment auprès de dirigeants d'entreprises afin de mieux comprendre le mécanisme d'adaptation des salaires à la conjoncture économique. Il ressort de son étude que les employeurs sont extrêmement réticents à l'idée de réduire les salaires, et l'évitent autant que possible parce que cela touche le moral des employés. Une baisse des salaires est perçue par les employés comme une sanction - voire une insulte - et dégrade l'estime qu'ils ont d'eux-mêmes, entraînant par là même une dégradation de leur adhésion aux objectifs de leur entreprise.

Les conclusions de cette étude ne semble pas être comprises de tous visiblement, puisque je lisais, il y a quelques jours, que le tour opérateur Donatello avait demandé à ses collaborateurs d'accepter une baisse de salaire et du temps de travail de 10 % pendant un an. Pour être certain de l'accord des salariés, la direction avait prévenu qu'en cas de refus elle serait contrainte d'envisager un licenciement pour motif économique. Ces mots doux ont porté leur fruit, puisqu'un « sondage interne» donnait 99 % de salariés d'accord. Parmi les autres idées sympathiques pour faire baisser les salaires, certains objectifs assignés aux commerciaux sont si élevés qu'ils ne peuvent pas être atteints, ce qui aura forcément une incidence sur le niveau des commissions versées. Autre méthode pour daire baisser les revenus des commerciaux, calculer la partie variable sur les profits dégagés au niveau de zones géographiques très larges... Ces exemples ne sont pas encore une généralité : il reste heureusement des entreprises qui cherchent à se sortir de la crise sans considérer les salariés comme une variable d'ajustement conjoncturelle.

Pour finir, rappelons que les fonctionnaires de certains pays ne sont pas mieux lotis : en Irlande, le premier ministre  a décidé le 3 février, contre l'avis des syndicats, de réduire de plus de 7 % le traitement dans la fonction publique, par le biais d'un prélèvement destiné à financer les retraites. La Lettonie a imposé de son côté en janvier une baisse de 15 % des revenus de ses fonctionnaires, dans le cadre du soutien apporté par le FMI et l'Union européenne.

Et dire que relancer l'économie c'est, me semble-t-il, redonner confiance aux agents économiques en permettant notamment aux ménages de consommer avec un salaire décent et aux entreprises d'avoir les moyens d'investir dans le long terme. Prenons garde à la spirale déflationniste qui nous guette !

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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 10:58




Il y a quelques jours, je voyais à la télévision une publicité concernant AIG et qui vantait sa solidité financière... Il faut dire que je ne suis pas chanceux : je ne regarde que très peu la télévision, et au moment où je la regarde il me faut tomber sur un spot qui m'énerve m'interpelle. En effet, l'assureur américain AIG devrait annoncer aujourd'hui la plus forte perte trimestrielle de toute l'histoire des Etats-Unis : 60 milliards de dollars au dernier trimestre ! Alors question solidité financière, il y a de quoi rester dubitatif...

Sa solidité financière est d'ailleurs tellement indubitable que pour la troisième fois en six mois, le gouvernement américain va voler à son secours alors qu'il détient 80 % du capital et a déjà injecté près de 150 milliards de dollars de fonds ! Dans le détail, un accord serait intervenu hier entre AIG et les autorités fédérales en vue d'accorder à l'assureur 30 milliards de dollars supplémentaires lui permettant d'émettre des actions préférentielles. En contrepartie, AIG devrait se scinder en trois entités dans lesquelles la FED détiendra une participation largement majoritaire. Il faut dire que l’assureur ne sait plus comment trouver des liquidités : pour rembourser notamment sa dette contractée auprès de l’état américain qui s’élève à 60 milliards de dollars (une révision à la baisse des intérêts versés sur cette ligne de crédit a d'ailleurs été validée par l'Etat américain), AIG n'avait d'autres choix que de se désengager de certaines activités. Pour l'anecdote, le groupe a même mis fin à son sponsoring maillot avec le club de football de Manchester United...

Pourquoi AIG perd-elle autant d'argent ?

AIG s'est laissée tenter par les instruments à risques et a massivement investi sur le marché des CDS (« credit default swaps »), qui sont en quelque sorte des polices d'assurance complexes contre le défaut de paiement d'un émetteur d'obligations Notons que les autres assureurs n'ont que très peu touché à ces instruments en comparaion d'AIG qui est exposée à hauteur de 441 milliards de dollars ! Aujourd'hui, le groupe cherche à déboucler ses positions mais le marché ne s'y prête plus. Mais parallèlement, la recrudescence des défauts de paiement oblige AIG a augmenté ses provisions et à un certain moment ses pertes... Ainsi, même si le gouvernement fédéral a déjà englouti 150 milliards de dollars dans l'assureur, nombre d'économistes estiment encore à 100 milliards de dollars la facture nécessaire pour stabiliser sa situation.


Pourquoi l'Etat vient-il une nouvelle fois en aide à AIG ?

Nous sommes dans une logique appellée « Too big to fail », c'est-à-dire "Trop gros pour disparaître". En effet, il est admis que si AIG faisait faillite, ses liens très importants avec les sociétés financières du monde entier conduiraient à un effet domino, c'est-à-dire des faillites en cascade. C'est ce que l'on appelle un risque systémique. C'est également pour cette raison que les avocats du groupe n'ont pas pu obtenir son placement sous le régime du Chapitre 11 des faillites aux Etats-Unis. Précisons également que la nouvelle aide fédérale devrait lui permettre d'éviter la menace d'une dégradation de ses notes par les agences financières qui rendrait encore plus difficile son refinancement sur les marchés.


Si on résume, on (=les états=nous) injecte donc des fonds pour sauver le système capitaliste qui s'est jeté lui-même dans le précipice. Ensuite, on espère que ces injections de fonds suffiront pour que le risque ne devienne pas sytémique, c'est-à-dire qu'il ne se transmette pas à toutes les sociétés financières. En outre, on nous parle de moralisation du capitalisme financier alors qu'en septembre dernier, soit six jours après avoir été sauvés de la faillite par une injection de 85 milliards de dollars frais, une poignée de dirigeants d'AIG ont fêté ça dans un hôtel de luxe pour la modique somme de 440 000 dollars (dans le détail, 200 000 dollars pour les chambres, 150 000 dollars pour les repas et 23 000 dollars de bains à remous, soins du corps et autres prestations).

Cerise pourrie sur le gateau : j'apprends à l'instant qu'AIG, après tout ce qu'elle a obtenu comme fonds publics, engage une poursuite contre l'Etat fédéral pour 306 millions de dollars de taxes « injustement et illégalement » perçues sur diverses transactions en 1997 !

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 11:12




Souvenez-vous du Président américain Hoover qui s'était rendu célèbre pendant la Grande Dépression parce qu'il annonçait tous les mois que la reprise était au coin de la rue. Aujourd'hui, certains dirigeants politiques et économiques semblent appliquer la même méthode coué : je pense bien entendu à Messieurs Bernanke et Trichet qui estiment que la reprise pourrait se profiler à l'horizon 2010. Or, pour l'instant, la plupart des économistes sont d'accord pour dire qu'il n'y a aucun indicateur suffisamment pertinent pour permettre une telle prédiction à court terme. Bien au contraire ! Les voyants passent, pour la plupart, du vert au rouge ces derniers temps.

Il en est ainsi des chiffres de la croissance en premier lieu. Le gouvernement français s'apprête d'ailleurs à réviser ses prévisions de croissance pour l'année 2009 en tablant désormais sur une fourchette comprise entre - 1 et - 1,5 %. Rien qu'au 4e trimestre 2008, l'évolution de la croissance du PIB a été la suivante :


  • France : -1,2 %
  • Allemagne : -2,3 %
  • Belgique : -1,9 %
  • Italie : -1,8 %
  • Espagne : -2,0 %
  • Hongrie : - 1,0 %


Autant dire que les chiffres sont mauvais partout en Europe ! A tel point que les économistes de la Commission européenne prévoient un recul de 1,8 % de la croissance en 2009... chiffre confirmé par le passage au rouge de la consommation des ménages, des investissements et du commerce extérieur !

 

Mais les chiffres les plus mauvais sont évidemment à trouver du côté de l'emploi : L'Union devrait enregistrer cette année 3,5 millions de suppressions d'emplois et une hausse du chômage. Le taux de chômage devrait ainsi atteindre 8,8 % dans l'Union européenne en 2009 (contre 9,25 % dans la zone euro), et augmenter encore en 2010.

La France n'échappe pas à ce mouvement négatif de l'emploi. Le nombre de demandeurs d’emploi a ainsi crû de manière vertigineuse au mois de janvier 2009 : 90 000 personnes de plus par rapport au mois de décembre, ce qui représente une hausse brutale de 4,3 % en un mois, et de 15,4 % sur un an. 23,5 % de ces nouveaux demandeurs d’emploi proviennent d'un licenciement économique, dû à la réduction d'activité de l'économie française. A noter également que les dizaines de milliers de personnes placées au chômage partiel économique ne sont pas comptabilisées dans les statistiques officielles du chômage. Le nombre de demandeurs d’emploi (c’est-à-dire de chômeurs inscrits dans la catégorie 1 du Pôle Emploi) atteint dès lors 2 204 500 !

Même l'effet d'annonce de notre omniprésident n'a pas fonctionné très longtemps : celui-ci avait conditionné l'octroi des aides gouvernementales à l'industrie automobile à un engagement des constructeurs à maintenir leurs usines en France et à ne pas délocaliser "en Tchéquie ou ailleurs" (dixit). Taxé de protectionniste par les autres Etats européens et aussi par la Commission Européenne, ce plan a été retoqué depuis sans commentaire de notre gouvernement sur ce camouflet : l'exécutif européen a ainsi céclaré hier soir que la France s'est notamment engagée à ce que "les conventions de prêt avec les constructeurs automobiles ne contiennent aucune condition relevant de la localisation de leurs activités ou de l'approvisionnement en priorité auprès de fournisseurs installés en France". En clair : plus aucune condition sur l'emploi et les délocalisations dans le plan français d'aide à l'indsutrie automobile...


Pour finir, Bruxelles a tout de même réussi à trouvé un élément positif dans son rapport : les pressions inflationnistes baissent rapidement en raison de la chute des prix des denrées de base. L'inflation devrait  passer de 3,7 % en 2008 dans l'Union (contre 3,3 % dans la zone euro) à quelque 1 % en 2009 (tant dans l'Union que dans la zone euro). Mais ceci est loin d'être une bonne nouvelle dans la mesure où un danger plus grand nous guette : la déflation. Rappelez-vous la marasme économique au japon suite à la crise asiatique de 1997 et vous comprendrez pourquoi la déflation est bien plus redoutée (et redoutable) que l'inflation !

A court terme, l'horizon semble bel et bien bouché...

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26 février 2009 4 26 /02 /février /2009 14:49

J'ai participé ce mardi au jury du prix littéraire Marguerite Puhl-Demange. Quatre romans étaient en lice : Un Traître (éd. Flammarion) de Dominique Jamet, L’île au trésor (éd. Calmann-Levy) de Pierre Pelot, Une nuit à Pompéi (éd. Gallimard) d’Alain Jaubert, et Les moustaches de Staline (éd. Fayard) de François Cérésa.

Connaissant mon goût pour l'histoire, vous ne serez pas surpris d'apprendre que ma préférence allait pour le roman de Dominique Jamet, Un Traître. En effet, celui-ci raconte l'histoire - vraie, quoique romancée - d'un jeune Français de bonne famille devenu chef de la sécurité (SIPO-SD, improprement appelée Gestapo française) sous l'occupation allemande. Le roman est très bien écrit et fourmille de références historiques précises, ce qui en fait un véritable livre d'histoire très agréable à lire. Il décrit avec précision le cheminement intérieur de ce garçon qui, à force de s'impliquer dans sa mission de répression de la résistance française, finira par ne plus s'émouvoir de la souffrance d'autrui... J'en recommande la lecture, tant pour le style que pour l'intrigue.

Voici ci-dessous un article que le Républicain Lorrain a consacré à ce jury et dans lequel j'explique mon choix :



                  [ Cliquer sur l'image pour l'agrandir ]

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24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 12:42




Impossible pour moi de ne pas vous faire part de l'ânerie que je viens de découvrir. Il sagit d'une sortie tonitruante de Jacques Séguéla cherchant à justifier le côté bling bling réussite par l'argent de notre omniprésident. Il n'a ainsi rien trouver de mieux comme argument que cette phrase (vidéo à l'appui ci-dessous) qui, au fond, pourrait faire l'objet d'un mauvais clip publicitaire : "si à 50 ans on n'a pas une Rolex, on a raté sa vie". Sic et resic !



Séguéla : Si à 50 ans on n’a pas une Rolex, on a raté sa vie
envoyé par buffalox

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21 février 2009 6 21 /02 /février /2009 12:40
Aujourd'hui un peu d'humour avec cette parodie de la chanson de Grégoire toi + moi. Les images de cette version sont aussi intéressantes que les paroles...





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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 11:01




Il est des fois où j'ai la désagréable impression que certains investisseurs cherchent à obtenir le beurre et l'argent du beurre ! En effet, certains actionnaires de la banque Northern Rock ont considéré que le prix de rachat de leurs titres, suite à la nationalisation de l'établissement, n'était pas suffisant ! Cela à de quoi m'indisposer profondément (je reste poli...), lorsque l'on sait qu'ils ont investi leur argent uniquement dans une logique de profit à court terme, et qu'aujourd'hui ils appellent à l'aide les autorités : quand les cours grimpent ils ne veulent pas entendre parler de régulation et de justice, mais quand le marché se retourne on quémande l'aide de l'Etat. Ceux-là auront même eu le culot d'exiger l'aide de la justice.

Fort heureusement, la Haute Cour de Londres a rejeté la plainte de ces 150 000 investisseurs, au nombre desquels figuraient les fonds spéculatifs SRM Global et RAB Capital. Les deux juges chargés de l'affaire ont motivé leur décision par le fait que l'indemnisation proposée n'est que la juste récompense de l'erreur de jugement des actionnaires sur la direction de l'entreprise et le plan stratégique désastreux qui a conduit la banque à l'insolvabilité. Dit autrement, les juges ont rappelé à ces actionnaires que lorsqu'on investit dans des titres, on sait à quoi on s'expose si la société est en faillite...

En définitive, cette affaire aura servi à m'énerver à mettre en lumière les contradictions inhérentes au libéralisme économique à outrance : d'un côté on cherche à éliminer toute régulation, de l'autre on supplie pour obtenir des institutions un viatique lorsque tout va mal...

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